Revue pyrénéenne – N°43 – Octobre 2026

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7e série

 

17 en stock

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Sommaire

4 Infos

P 8 : Pyrénéisme d’aujourd’hui, portraits d’ouvreurs par Ferdinand Kerssenbrock.
Pour beaucoup de grimpeurs, leur nom se résume à une mention dans un coin d’un topo d’escalade ou en introduction de la voie sur Camptocamp, la plupart d’entre nous se concentrant sur le niveau de difficulté (la sacrosainte cotation), la durée d’approche et le florilège de commentaires plus ou moins pertinents. Et pourtant, sans eux, il n’y aurait pas de pyrénéisme tel que nous le pratiquons : ni nouvelle voie, ni entretien et renouvellement des voies existantes. Ils sont les explorateurs des faces verticales de nos sommets, les découvreurs et concepteurs de nouveaux itinéraires d’escalade ou d’alpinisme qu’ils soient équipés, en terrain d’aventure ou hivernaux.

P 9 : Une relation intime avec la pierre par Christian Ravier.
Christian Ravier n’est pas que le fils et le neveu de. Il est l’un des grands guides et ouvreurs de voies d’alpinisme des Pyrénées. Son terrain de prédilection : l’Ossau évidemment. Mais aussi le grès du Wadi Rum en Jordanie. Il nous livre sa vision de l’ouverture, ses influences et les sensations qu’il en retire.

P 12 : Jean-Pierre Rio, des ouvertures en été comme en hiver par Éric Gerardin
Installé dans les Pyrénées-Atlantiques, alpiniste particulièrement polyvalent, il ouvre des voies équipées ou en terrain d’aventure, estivales comme hivernales. Guidé par son éthique d’alpiniste, il équipe exclusivement ses voies depuis le bas et se refuse à poser trop de points à demeure.

P 14 : « Parking sauvage », le temps ne fait rien à l’affaire…par Pascal Ravier
Le 9 novembre 1985, dans la muraille sud de la crête des Laquettes, non loin du Ramougn, nous remontions avec Éric Springinsfeld cette ligne qui semblait être la première d’une longue liste dans le secteur. 40 ans plus tard, « Parking sauvage » – et son beau granite sculpté – n’a pas pris une ride.

P 18 : Roujas-Aragon, un duo qui a marqué l’Ariège par Jean-Pierre Pujolle et Pascal Ravier
La cordée Pierre Aragon et Christian Roujas a ouvert de nombreux itinéraires dans le piémont ainsi qu’en montagne à partir du milieu des années 1980, avec une éthique d’ouverture du bas, privilégiant les lignes de faiblesses. Pitons, coinceurs et friends, parfois des spits forés au tamponnoir dans les zones lisses ou pour renforcer certains relais. Tous deux continuent à grimper, à prospecter et fréquenter la montagne en toutes saisons.

P 22 : Thomas Dulac, à l’ombre de Frison-Roche par Ferdinand Kerssenbrock
Le guide et gardien du refuge des Cortalets est aussi un ouvreur reconnu. ses terrains de prédilection : la face est du Canigou, la nord du Barbet, le roc de Mariailles…et le Hoggar algérien

P26 : 1930-1980, cinquante ans d’ascensions et d’ouvertures par Pascal Ravier.
Entre le seconde ascension de la cheminée du Lac de Gaube par Henri Barrio ou la création du Groupe pyrénéiste de haute montagne par Ollivier dans les années 1930 et l’enchainement express de Serge Castéran à l’Ossau, une petite histoire du pyrénéisme moderne.

P 30 : Les Arbailles, une plongée hors du temps par Damien Lemière
Au Pays basque, les Arbailles sont un massif unique. Leur traversée n’offre certes pas la griserie de l’altitude ni la gloire de conquérir de grandes cimes mais une expérience de la marche aussi exigeante qu’inoubliable.

P 34 : Au Boulou, dans les traces de l’armée de l’An II par Michèle Poncet
À deux pas de Perpignan, cette petite randonnée permet de découvrir le terrain de la seconde bataille du Boulou qui vit s’affronter en 1794 l’armée de la jeune république française et celle de la couronne espagnole. Et aussi d’avoir un panorama sur les Albères, le Vallespir et le Canigou.

P 36 : Le percnoptère, un rare visiteur des Pyrénées par Jean Demary
Observons ensemble la reproduction de la « Marie-Blanque », vautour migrateur venu nicher à la belle saison dans nos falaises. L’implantation de cet oiseau magnifique reste précaire, car il est très sensible au dérangement.

Galerie

Les liens du magazines

 

Christian RAVIER : grimper dans les Pyrénées   cliquer ici 

Jean-Pierre RIO  : blog cliquer ici 

Thomas DULAC  : nouvelles voies d’escalade cliquer ici

La tribune collective appelant à clarifier les règles d’ouverture de voies d’alpinisme : cliquer ici

Détail de l’itinéraire de la rando dans les Arbailles : cliquer ici 

Détail de l’itinéraire de la rando dans les Arbailles : Suivre la piste vers le nord-nord-ouest puis l’ouest. En sortant de la forêt, elle oblique au nord puis gravit une croupe. Après le cayolar Miradore, une sente remonte cette croupe au plus facile. Après une première cime sans nom (1147 m), poursuivre d’abord en crête puis sur un chemin herbeux qui feinte la crête boisée par la droite, avant de gravir à vue la cime d’Etxekortea (1204 m, 2 h 30). De celle-ci, repérer au nord-nord-ouest une barre rocheuse isolée : la rejoindre en descendant à flanc vers le sud puis la longer par son versant nord. Au bout de cette barre, obliquer à gauche jusqu’à une petite dépression (petit cairn, GPS 1 : 30 T 662497 / 477071). Suivre alors une ligne de cairns vers le sud : on contourne par l’est la cime cotée 1220 avant de descendre sa large crête boisée, vers le sud. Après un col peu marqué (col de Kunbia, sans nom pour l’IGN, GPS 2 : 30T662485/4776623), s’élever vers le sud-sud-ouest, en suivant la large crête boisée. Après quelques barres rocheuses aisément contournables, gravir sans difficulté une cime dégagée, non nommée par l’IGN (Ihatea nord, 1271 m). En poursuivant vers le sud puis le sud-ouest, traverser une clairière-dépression en laissant la crête à gauche puis obliquer vers la gauche (ouest) jusqu’aux deux cairns d’Ihatea (1284 m, 4 h 30). Descendre au sud-sud-est, en contournant une doline par la gauche : un petit sentier traverse la forêt et après un collet, débouche sur un vaste sommet sans nom, coté 1192. Descendre alors à vue vers le sud-est jusqu’à une citerne maçonnée, d’où un large sentier rejoint vers l’est-sud-est une intersection de pistes (996 m), près d’une dépression. Suivre la piste au nord jusqu’au cayolar Hegillorre. Au nord-est du cayolar, longer la lisière supérieure de la forêt vers l’est : après avoir traversé une petite combe, vers 990 m, descendre au nord sur une vague croupe séparant deux combes. Un sentier au vieux balisage jaune devient plus net en entrant dans la forêt (GPS 3 : 30 T 663902 / 4774993). Après un petit col, il retrouve une large piste vers 670 m : suivre celle-ci vers le nord-est (droite) jusqu’au stationnement.